Cabinet Beynet

Tél : 01 53 01 91 45

Cabinet BEYNET

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Erreur médicale : « Obtenir l’indemnisation intégrale du handicap de l’enfant »

Le journal Libération a publié un dossier complet sur les dommages corporels à travers divers entretiens passés avec des professionnels du droit. Défendue par Maître Serge Beynet, l’erreur médicale représente un volet non négligeable.

Comme le rappelle Maître Claudine Bernfeld, avocate au barreau de Paris et présidente de l’association de l’Association Nationale des Avocats de Victimes de Dommages Corporels (Anadavi), « un dommage corporel est une atteinte à l’intégrité physique et psychique d’une personne. » Cela signifie que tout dommage doit donner lieu à réparation ; cette procédure passe par une évaluation de celui-ci et le préjudice qui en découle.

L’étape d’évaluation des dommages est un moment particulièrement difficile pour les victimes, souvent désemparées dans les procédures à suivre. Il est donc nécessaire de ne pas rester seul.e et d’être accompagné.e d’un avocat notamment pour la gestion du préjudice avec l’assureur adverse.

C’est le cas des accidents médicaux, domaine de compétence de Maître Serge Beynet qui milite pour « obtenir l’indemnisation intégrale du handicap de l’enfant ». Son combat judiciaire vise à obtenir la reconnaissance de la responsabilité médicale et l’indemnisation intégrale du handicap pour les victimes et leur famille.

Accompagner la famille sur le long terme

Lorsque survient un événement malheureux lors d’une naissance ou d’une opération, l’avocat n’agit pas seul mais entouré de professionnels de santé qualifiés afin de procéder à une expertise, établir le lien entre la faute du praticien et les séquelles dans le but de faire reconnaître les droits de la victime*.

L’accompagnement des familles s’effectue sur le long terme, d’abord parce que la procédure judiciaire peut s’étaler sur plusieurs années, ensuite parce qu’il sera nécessaire d’évaluer les ressources matérielles et financières nécessaires à l’accompagnement de l’enfant handicapé dans sa vie d’adulte.

*Notre Cabinet a fait reconnaître en première instance la responsabilité du Cytotec par le tribunal administratif de Versailles contre le CHI de Poissy-Saint Germain en Laye, le 6 décembre 2016.